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"DOIT-ON QUITTER LES MÉDIAS SOCIAUX?"

LA LETTRE D'ÉVASION DU MOI(S) DE MAI! . Salut les rêveurs!

Alors la nouvelle du jour, c'est que j'ai décidé que la LETTRE D'ÉVASION mensuelle (infolettre) que vous recevez en tant qu'abonné.e du site sera dorénavant repartagée sur notre fil d'actualité quelques jours après son envoi. Ceci dans le but de garder une trace de chacune des LETTRES D'ÉVASION et aussi pour pouvoir en faire profiter toutes celles et ceux qui nous rejoindrait au fur et à mesure.

Alors si vous avez déjà reçu et lu la dernière infolettre du moi de mai, cette publication ne vous dévoilera rien de plus !

. Par contre, vous pouvez me dire en commentaire ce que vous pensez du nouveau titre de l'infolettre qui est donc devenu "VOTRE LETTRE D'ÉVASION!".

Avec ce qui se joue en ce moment, j'avais vraiment plus le goût d'associer mes réflexions et moments d'évasion à une "dose"... J'imagine que vous me comprendrez! Donc dites moi ce que vous en pensez! . C'est tout pour cette petite introduction! Je vous laisse maintenant découvrir ou redécouvrir la LETTRE D'ÉVASION du moi(s) de mai juste après cette photo portrait de nous qui symbolise sans aucun doute encore une fois le début d'un nouvel état d'être et d'esprit! . Belle lecture les rêveurs!


 

Salut chère rêveuse, cher rêveur! Je vous préviens dès maintenant, cette lettre sera un peu différente des précédentes. Pouvant presque s'apparenter à un article engagée, ce sera du brut d’écriture tout droit sorti de mon cœur et de mes pensées. À l'image de l'Épisode 08 du podcast je vais y évoquer l'importance de se préserver en abordant un sujet très actuel et brûlant:


DOIT-ON, OUI OU NON, QUITTER LES MÉDIAS SOCIAUX?

Si vous nous suivez sur les médias sociaux, vous savez donc que j’ai pris une décision ou plutôt fait le choix de vivre une expérience. Un choix qui vous semblera peut-être anodin mais qui pour moi est un pas de géant vers la compréhension de mon monde et de ma réalité actuelle. Un choix qui résulte d’une réflexion et de cette question qui me trotte dans la tête depuis plus d’un an, depuis très longtemps, depuis bien trop longtemps en fait…


Si je devais donner une réponse à blanc, là tout de suite, ce serait très simple: mon cœur, mon corps et mon esprit vous répondraient à l’unisson, Oui. Cent fois oui!

Mais la réalité de ce monde digital au cœur duquel nous évoluons m’impose de tempérer cette réponse. Elle m’invite à questionner l’impact que ce type de décision, aussi radicale qu’engagée, aurait sur ma vie. Sur notre vie, sur mon activité, sur ma créativité, sur toutes les sphères de ma réalité et du futur que je tente de me (nous) créer. Car on va pas se mentir, notre postulat de départ à nous est pour le moins compliqué. Comment se passer des outils digitaux tels que les médias sociaux lorsqu'à priori ton activité en dépend? Nos activités sont aujourd’hui principalement en ligne et comme nous n’avons pas de permis de travail, nous ne pouvons développer ni même ancrer une activité en « présentiel » dans un territoire donné. Non! Ce n’est pas une blague! Pour celles et ceux qui se poseraient encore la question, oui, nous sommes encore touristes sur le territoire nord américain. Nous y vivons oui, mais en tant que touristes. (Rires!) Alors comment faire sans les médias sociaux? Comment faire sans ces outils aussi pratiques et puissants que pernicieux et aliénants? Des questions qui ont en partie motivé cette décision. Pour expérimenter, pour voir et ressentir ce qui se joue de l’autre coté de ce miroir qui s’est installé dans nos vies depuis quelques années. Une expérience pour aller chercher des réponses au cœur du silence. Mon silence intérieur oui, mais aussi celui du monde extérieur et du monde digital.


 

Avant de décider si oui ou non, je devais quitter les médias sociaux, j’ai décidé de m’en éloigner. Combien de temps je ne sais pas. 21 jours minimum. Ce sera sans aucun doute plus long et je l’espère pour être tout à fait franc. Je souhaite vraiment que ce soit plus long, beaucoup plus long! Car pour ancrer une vision en nous, une réflexion, pour vibrer un nouvel état, nous avons besoin de temps. Et c’est d’ailleurs un des principaux effets vicieux des médias sociaux. Quoi qu’on en fasse, quoi qu’on en dise ou pense, ils consomment notre temps et nous éloignent du présent.

C’est un sujet pour le moins très présent en ce moment sur la toile et cela va de paire selon moi avec la quête de sens que beaucoup d’entre nous avons entrepris depuis plus ou moins longtemps. N’y voyez aucune hiérarchie car le temps n’a aucune valeur face à l’importance du premier pas; celui qui permet de questionner ce qui semble déséquilibré, de déconstruire cette réalité compartimentée.

Et cette question qui me trotte dans la tête, elle a non seulement du sens à mes yeux mais elle devenait aussi un enjeux. Celui de mon équilibre personnel, spirituel, émotionnel, créatif. Car l’investissement, en temps principalement justement que l’on fait dans ces médias sociaux, est immense. Il est démesuré et j’oserais même dire déviant. Il n’a pour ainsi dire et pour finir… aucun sens. Et pour comprendre et déchiffrer ce non sens, j’ai besoin de temps.


Alors je décide de me l’offrir, ce temps qui me manque, en quittant ce qui aujourd’hui dévore littéralement ma présence, mon énergie et me fatigue au point de douter de ma créativité et parfois même de ma mission ou de ma volonté.

J’ai donc besoin de «prendre une pause» et c’est d’ailleurs fascinant de me rendre compte que mes 3 derniers épisodes de Podcast sont l’illustration parfaite d’un chemin qui m’a conduit jusqu’ici et me pousse aujourd’hui à faire cette pause! Je vous redonne les titres parce que c’est tout bonnement hallucinant: «PRENDRE UNE PAUSE» pour «RESPIRER ET EXPLORER LA CONSCIENCE» et «PRÉSERVER SA RÉALITÉ»!

Honnêtement, j’étais bluffé quand j’ai percuté! Vous ne trouvez pas que la vie est bien faite quand on lâche prise et qu’on laisse parler sa conscience supérieure? J’ai littéralement été aiguillé depuis plus d’un mois sans m’en rendre compte! Et j’ai beau apprendre avec le temps et les années à voir et sentir les signes de la vie, je ne prends jamais autant de plaisir que lorsque je découvre un schéma de pensée à posteriori. Je trouve ça littéralement magique. Comme un puzzle qui prend enfin forme, une construction cohérente qui prend vie.


 

Pour corroborer ce que je viens de vous dire, je vais maintenant vous expliquer les raisons qui m’ont poussé à entreprendre cette expérience et vous allez voir qu’elles sont toutes entremêlées! Il y aura donc très peu de ponctuation et je vais laisser «la plume filer sur le papier.» Car ce fut un véritable électrochoc. De ceux qui sont si clairs et si nets qu’on peut presque les toucher. Pour celles et ceux qui ont lu mon livre, vous savez tout ce que je pense du «Burn Out» et comment je définis cet état d’être que je qualifie de déviant lui aussi. Tiens tiens… En réalité et ce contre toute attente, je pense que j’ai très récemment frôlé un «Burn Out» et de peu.

Oui… Alors que tout ce que je fais repose sur le bien-être, la sérénité, l’émancipation, la liberté…


Oui, j’ai frôlé un « Burn Out ». Et c’est correc’, je l’accepte. Et ça, je n’arrêterai jamais de le dire. Tout est possible, personne n’est infaillible et rien n’est jamais acquis. Je suis comme tout le monde, capable de développer des schémas de pensée qu’il m’arrive inconsciemment de mettre de coté.

C’est normal, c’est humain et c’est ce qui d’une certaine manière m’aide à vous aider avec une écoute sincère et emprunte d’empathie. Entre nous, pas de hiérarchie, on avance tous ensemble et on grandit!

Mais revenons-en au contexte de ma décision! Lors de la mise en ligne de mon dernier Podcast, j’étais profondément heureux de ce que j’y avais dis. L’habillage sonore était moins poussé mais le propos lui me touchait vraiment et j’avais hâte de le partager et de le faire découvrir. À ce stade, j’étais épanoui, mon cœur battait la chamade. C’était mon cœur d’enfant qui avait parlé! Mais lorsque la création est finie, l’œuvre, le produit, appelez-les comme vous le souhaitez, le «travail» n’est pas pour autant lui fini. Après 3 jours d’écriture, d’enregistrement, de montage et de mise en ligne, vient ensuite le temps de la promotion et de la communication. Et aujourd’hui, les seuls véritables outils que nous pensons avoir sont les médias sociaux.

Nous vivons dans un monde, ou plutôt au cœur d’une croyance limitante, qui nous dit qu’une création ne peut exister si elle n’est pas véhiculée sur les médias sociaux. Cette croyance s’est installée et ancrée si profondément que nous n'arrivons pas ou plus à nous en détacher. Transcendant ainsi son état de croyance en état de fait.

En réalité, nous sommes au service de plateformes mondiales auxquelles nous choisissons délibérément de soumettre et d’offrir nos créations. Je ne parle pas ici de faire des stories à la volée ou de partager son quotidien. Je parle des photos que vous avez mis des heures à capturer, des peintures que vous avez réalisé dans votre atelier et que vous postez, des vidéos et des podcasts que vous avez pensé, tourné puis monté, des sketchs que vous avez écrit puis joué, de vos recettes imaginées, essayées, puis finalisées… Je parle de toutes ces créations qui vous prennent des milliers d’heures de travail par an et que vous offrez/nous offrons au monde à travers un entonnoir qui ne dépend pas de vous/nous. Sur lequel vous n’avez aucun contrôle et qui ne se soucie absolument pas de l’investissement personnel et de l’énergie insufflée dans une création. En parlant d’entonnoir, je ne peux d’ailleurs m’empêcher d’avoir à l’esprit l’image de la pauvre oie que l’on gave jusqu’à la rendre malade… Ne sommes-nous pas tous aujourd’hui des oies que l’on gave jusqu’à ce qu’à en être malades et devenir nous aussi des produits de consommation?


En tant que créateurs, nous sommes donc soumis à différentes étapes qui ne considèrent ni la nature ni même la valeur (subjective au demeurant!) de la création.

Nous sommes d’abord soumis à l’algorithme, une matrice qui décide si oui ou non votre création rentre dans les codes. Puis aux tendances qui sont elles-mêmes déduites des codes de la plateforme. Et pour finir à une forme de voyeurisme, aux jugements de valeurs, aux états d’âmes et bien d’autres filtres qui sont tous plus désensibilisés les uns que les autres. Alors oui, au milieu de tout ça, il y a bien sur un coeur de communauté qui vous suit et apprécie vos créations à la hauteur de leur attention, avec respect et bienveillance. Mais cette balance est à mon sens devenue bien trop faible car les créations ne sont plus distribuées à celles et ceux qui vous suivent.


Et pourtant, lorsque je produis pour l’exemple qui nous intéresse ici un épisode de podcast, je n’y insuffle que de l’amour, de l’espoir, de la foi. La volonté d’aider les personnes qui me font confiance à (re)trouver leur équilibre intérieur et se (re)connecter leur nature profonde! Ça c’est le produit fini comme on dit, c’est ce que j’y ai mis, investi, donné. Une petite partie de moi et de mon cœur. Mais cette création, maintenant finie, pour la diffuser, je dois maintenant produire des extraits, les exporter, les stocker, les "uploader". Je dois produire des vignettes pour plusieurs plateformes, toutes différentes, écrire des descriptions, elles aussi différentes, pour correspondre aux contraintes et aux limites de chacune. Je dois ensuite enregistrer des stories, les couper, les sous-titrer puis enfin finir par tout publier. Et tout ça c’est sans compter les bugs de plateformes, les bugs internet, etc.

Tout ceci les rêveurs m’a littéralement pris 4 heures pour le dernier podcast! Et pourtant tout est optimisé, tout est préformaté, pensé… Mais là, ça m’aura pris 4 heures…


4 heures de mon temps durant lesquelles je m’épuise, je me vide de mon énergie, et surtout durant lesquelles je dévalorise consciemment ma création. Essayant de réduire 25 minutes de propos conscient et écrit durant plusieurs heures à quelques lignes.

Quelques lignes sous un extrait qui ne dévoile que quelques secondes de ma création et qui passera sur votre "feed", si elle y passe, en un quart de seconde, au mieux entre deux autres créations et au pire entre 2 publicités. Ça c’est la réalité des médias sociaux aujourd’hui, une création qui est le résultat de plusieurs jours de travail passe furtivement sur un écran et disparait ensuite… Oui, en partageant ce podcast sur les médias sociaux, j’ai craqué. J’ai craqué nerveusement, sous le poids de l’incompréhension, sous le poids du temps. Je ne comprenais pas pourquoi je m’infligeais ça, pourquoi…? La création était définie et visible sur les plateformes dédiées, pourquoi devais-je à tout prix perdre 4 heures de ma vie à redistribuer sur les médias sociaux. Qui n’ont de sociaux que le nom à mon sens aujourd’hui, excepté dans ce rares exceptions. Pourquoi devrais-je souffrir alors que tout ce que je fais, c’est offrir de mon temps et de mon énergie aux autres… Pourquoi des entités robotisées auxquelles je ne dois rien, me ponctionnent ma vitalité…?

C’était trop! Je devais faire un break, je devais m’en éloigner pour me respecter à nouveau, moi, mes créations et ma mission. Car à tout ce que je viens d’écrire s’est aussi ajouté aujourd’hui une nouvelle pression. Le résultat d’un an d’ingénierie sociale pour diviser et radicaliser les pensées. Et ça, c’est aussi ce que j’ai compris en partageant ce dernier podcast.


La réalité dans laquelle j’ai pris soin de m’ancrer cette dernière année n’est pas celle véhiculée par les médias sociaux. Ils sont en quelque sorte les derniers bastions d’un monde à l’agonie.

Un monde qui se confond dans la dualité et dans lequel tout, absolument tout, a été mis en place pour diviser: les populations, les idées, les pensées. Tout. Je ne vais pas me répéter ici car si vous écoutez mes podcasts et lisez mes infolettres, vous connaissez ma position. Je prône le pas de coté et l’émancipation. Du corps, du cœur et des idées. Et aujourd’hui, ce que je vois sur les médias sociaux me trouble et me blesse. Je vois une réalité dans laquelle il n’y a plus de respect. Je vois une réalité exclusive, orientée, ou l’on peut être censuré pour ses pensées ou ses idées. Vous vous rendez compte qu’Instagram, Facebook et d’autres se donnent aujourd’hui le droit de supprimer des contenus qui ne vont pas dans le sens des décrets gouvernementaux… Quelle que soit votre opinion sur ce qui se joue depuis un an, mon cœur souffre de voir l’ingérence de ces multinationales dans le débat d’idées. Comment les populations peuvent-elles accepter cela? Aujourd’hui, ça va peut-être dans votre sens et ça vous conforte. Mais penser au lendemain, peut-être que ce ne sera plus le cas. C’est un devoir de se questionner…


Questionner l’état de fait, s’il semble stigmatisé une communauté, est un acte militant. Une action concrète dans la création du nouveau monde. Je vous le dis, depuis plusieurs semaines, j’ai l’impression qu’on me retire peu à peu ma souveraineté, mon intégrité et mon identité.

Les médias sociaux sont devenus en quelque sorte l’instrument d’un pouvoir partisan qui n’essaie même plus de se cacher. Les mêmes personnes qui se sont battues durant des années pour se libérer se retrouvent aujourd’hui prisonnières d’un mode de pensée. Encore une fois, se questionner, prendre le temps de regarder ce qui est, que ce soit dans le plan spirituel ou physique, c’est la base de l’émancipation et de la liberté.

J’aurais aussi pu vous parler de la notion de création de «contenu» qui me trouble tellement que j’en ferai surement un épisode de podcast. Là ce serait à mon goût le développement de trop! Je ne vous parlerai pas ici non plus des histoires de tendances ou d’algorithmes car pour moi, ce n’est même plus un débat. «Produire plus pour gagner plus», je sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, ça me rappelle les pires moments de mon histoire personnelle dans lesquels des êtres bons et sensibles ont payé de leur vie, leur amour pour les autres et la liberté. Non, ce dictat séquentiel chiffré est sans aucun doute un des aspects les plus pernicieux des médias sociaux et sera à mon sens à l’origine de douloureuses pathologies. Je pourrais continuer d’en écrire des lignes et des lignes de tout ce que je ressens mais je vais m’arrêter là. Et si vous êtes arrivés jusque là, je vous en suis très reconnaissant car m’offrir ainsi de votre temps est pour moi vraiment très précieux et très généreux. Je suis choyé d’avoir pu à travers ces lignes vous exprimer mes pensées avec transparence et authenticité.


 

Alors voilà les rêveurs, en regard de ces sentiments, je me devais de prendre ce temps pour réfléchir. Pour comprendre ce qui se joue vraiment. Pour essayer de trouver mon équilibre au sein de ce gigantesque monstre énergivore. Aujourd’hui, mon déploiement professionnel et le déploiement de mon message d’amour, de bienveillance et d’émancipation personnelle est soumis à cette réalité. Je devrais surement y revenir d’ailleurs et ce malgré tout ce que j’ai dit, mais je veux me servir de ce temps pour essayer de trouver comment, à quel prix et sous quelles conditions. Si je reviens, ce sera à mes conditions, que ce soit pour mes créations et ma préservation. Car tout ce que je vous ai dit est bien réel, je suis déchiré entre mon envie d’offrir avec toujours plus de générosité et mon système d’autodéfense qui m’invite à me préserver. Si je reviens, ce sera transformé. Plusieurs semaines/mois au cœur de la/ma nature sans "subir" les médias sociaux vont sans aucun doute bousculer les champs de mes potentialités.


Le monde change si vite et si radicalement que je me dois de l’observer avec encore plus de présence. De retour dans la nature, je vais pouvoir me reconnecter à ce profond enseignement qui vibre dans chaque atome de l’univers, du plus petit grain de sable aux multivers.

J’ai vraiment hâte de commencer cette expérience, de voir ce qui va changer, comment je vais gérer cette "détox" et toute cette liberté d’agir et de penser.

Et surtout, ce silence programmé va me permettre de dédier encore plus d’énergie à ce qui compte vraiment pour moi, aimer, vivre et créer. Alors rejoignez-nous sur YouTube, abonnez-vous au podcast, enregistrez-vous sur le site pour recevoir les nouvelles publications que je vais mettre sur le fil d’actualité!

Car oui les rêveurs, il y a bien un fil d’actualité sur notre site web. C’est d’ailleurs le parfait endroit pour ne rien louper. À chaque nouvelle publication, vous recevez un courriel pour découvrir la nouvelle création. Les vidéos de pures évasions vont d’ailleurs reprendre dans le courant du mois prochain et j’ai vraiment hâte de m’y remettre.


N’hésitez pas à en parler autour de vous, à continuer de partager nos créations, à les diffuser. Durant cette absence, nous aurons besoin de vous plus que jamais pour nous aider à les déployer. N’hésitez également pas à répondre à cette lettre si vous le souhaitez que ce soit par courriel ou en commentaire de la publication que je vais lui dédier dans quelques jours sur le fil d'actu, il me fera plaisir d’échanger avec vous, comme toujours!


Et pour finir, Merci. Merci à vous qui avez fait le choix de nous rejoindre ici car c’est comme je le disais juste avant très précieux et très touchant. Comme vous le savez, j’ai toujours privilégié la qualité à la quantité et le cœur au mental! En tout cas, on va continuer de s’évader ensemble les rêveurs! Et pas en si petit comité que ça finalement car vous êtes quand même 198 à nous avoir rejoins ici! Quel honneur! On se retrouve donc pour la prochaine infolettre, sur le site web, en vidéo sur YouTube, en audio sur votre plateforme de podcast et si vous souhaitez échanger avec nous, la section commentaire sur le fil d’actu vous est ouverte et par courriels aussi évidemment.


Merci à tous de votre lecture!


Romain Desglands, le Mercredi 3 Mai 2021.


 

Voilà les rêveurs, c'est ici que se clôturait cette LETTRE D'ÉVASION du mois de Mai 2021! J'espère que vous aurez apprécié ces quelques lignes passées en ma compagnie et que mes mots auront pu susciter chez vous des émotions ou des questionnements. . N'hésitez pas à partager votre ressenti sur vos différentes plateformes et à inviter vos amis et votre communauté à rejoindre notre infolettre un peu spéciale! N'hésitez pas à me dire aussi vos sentiments, si nos partages sur les "médias sociaux" vous apportent des choses, des informations, de l'évasion. Bref, dîtes-nous tout! . Je vous remercie de votre confiance et de votre attention! N'oubliez jamais de rêver, osez, soyez et rappelez-vous: "Les seules limites que vous avez sont celles que vous choisissez de vous imposer!" MERCI LES RÊVEURS et à très bientôt pour une nouvelle évasion!


 

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4 Comments


Laurent Bernage
Laurent Bernage
May 11, 2021

Que dire de plus ....Océane résume également notre addiction en quelque sorte de cet univers où nous nous sommes réfugiés alors que nous en avons laissés de côté ......la facilitée de discuter via ces moyens tels que Messenger .....alors qu'ils est si bon de se voir ...... Nous y perdons beaucoup de choses ... Je suis dans le même cas ..... Facile à dire et pas facile à arrêter mais déjà le fait de faire abstraction pendant une période et privilégier de voir les personnes que nous aimons .... Portez vous bien !!! 😉✨💛

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Je pense que ces semaines sans médias sociaux me permettront d'avoir des réponses sur un équilibre potentiel à trouver. Comment utiliser ces médias sociaux tout en préservant sa réalité, sa communauté et son déploiement professionnel. Une chose est sure, un break total ne peut qu'être bénéfique pour se ré-ancrer dans la présent avec celles et ceux qui font et forment notre quotidien. Prends soin de toi Laurent et de toute ta petite famille! 💛

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Merci pour ce partage qui fait sens. Je suis de plus en plus déçu des réseaux sociaux, et en particulier Instagram. Je suis aussi devenue dépendante de cette plate-forme, car c'est par ce biais que je peux suivre des créateurs comme vous ou des associations qui partagent leurs actualités engagés. Bref. Cette réflexion que tu nous partages Romain est super intéressante et cela fait plusieurs mois que je songe aussi à faire une détox et m'éloigner des réseaux. Cela nécessite plusieurs ajustements et je suis entrain d'y travailler dessus. Je vais de ce pas pour m'abonner à toutes les infolettres des personnes et organismes que je souhaite garder en contact. Alors merci pour ce rappel que je dois faire pour…


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Coucou Océane!

Merci beaucoup de ton message, je suis vraiment ravi que ces quelques mots aient pu t'interpeller même si je comprends que tu as toi aussi des difficultés à te retrouver au milieu de tout cela.

Lorsque j'ai annoncé que je souhaitais faire ce break des médias sociaux, j'ai été interloqué de voir le nombre de personnes qui ressentaient le même non sens et "mal être" apparent. C'était assez troublant!

.

Comme je l'évoque dans cette LETTRE D'ÉVASION, je pense que c'est vraiment l'illustration d'une croyance qui s'est ancrée si profondément en chacun de nous (ou presque!) qu'il est aujourd'hui très difficile de la faire taire.

J'espère que cette expérience m'apportera les réponses dont j'ai besoin pour moi, pour…

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